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    <title><![CDATA[le blog maxoud]]></title>
    <link>http://maxoud.over-blog.com/</link>
    <description></description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 02:19:22 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 09 Mar 2009 02:19:22 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2009, NC NC</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Mémorial des reporters]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-4431480.html</link>        <description><![CDATA[<strong><font size="3" style="background-color: rgb(255, 255, 255);"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><br /></span></font></strong><strong><font size="3" style="background-color: rgb(255, 255, 255);"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><img width="108" height="130" src="http://idata.over-blog.com/0/21/52/32/m_nard.png" alt="" class="GcheTexte" /><font size="2"><span style="font-family: arial;">Robert M&eacute;nard, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de RSF</span></font></span></font><br style="background-color: rgb(255, 255, 255);" /></strong><br style="background-color: rgb(255, 255, 255);" /><strong style="background-color: rgb(255, 255, 255);">Co</strong><strong style="background-color: rgb(255, 255, 255);">m</strong><strong style="background-color: rgb(255, 255, 255);">men</strong><strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 255);">t est n&eacute; le M&eacute;morial des reporte</span>rs ?</strong>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong></strong>L&rsquo;accouchement a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s long, mais je suis content et fier du r&eacute;sultat. Il est dans l&rsquo;&eacute;tat et l&rsquo;esprit que l&rsquo;o<strong></strong>n voulait, c&rsquo;est-&agrave;-dire en pelouse et en pierre, comparable aux grands cimeti&egrave;res am&eacute;ric<strong></strong>ains et britanniques qui l&rsquo;entourent. Car, au fond, les jeunes soldats qui sont morts loin de chez eu<strong></strong>x se battaient pour la libert&eacute;, pour la d&eacute;mocratie, comme souvent les <strong></strong>journalistes.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>N&rsquo;est-ce pas un monument un peu corporatiste ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les journalistes peuvent parfois agacer, mais on conna&icirc;t tellement d&rsquo;histoires de journalistes qui payent le prix de leur volont&eacute; d&rsquo;ind&eacute;pendance dans les quatre coins du monde. La pire des choses, pour leurs familles, serait d&rsquo;oublier. L&agrave;, les noms sont grav&eacute;s dans la pierre au sens propre. Il y a quelques journalistes qui nous ont dit que c&rsquo;&eacute;tait de l&rsquo;autopromotion, mais la v&eacute;ritable ind&eacute;cence, c&rsquo;est l&rsquo;oubli. Moi, &ccedil;a me fait doucement rire quand on voit les m&ecirc;mes faire des tartines sur leurs confr&egrave;res c&eacute;l&egrave;bres.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel a &eacute;t&eacute; le r&ocirc;le de RSF dans l&rsquo;&eacute;dification du projet ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Notre boulot a &eacute;t&eacute; de lister les noms des journalistes disparus depuis 1944. Les pierres sont regroup&eacute;es par ann&eacute;e, par conflit, sans mention de la nationalit&eacute;, pour insister sur la neutralit&eacute;. Il fallait rendre hommage aux journalistes du monde entier. Je ne partage pas toujours leurs id&eacute;es, mais ils ne doivent pas mourir pour avoir exerc&eacute; ce m&eacute;tier. Le fait de parler de RSF nous donne aussi du poids, car quand un chef d&rsquo;Etat nous re&ccedil;oit, la seule arme que l&rsquo;on ait est notre pouvoir m&eacute;diatique.<br /></p>
<p style="text-align: justify;">Maxime Souville et Julien Martin</p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 05 Nov 2006 16:02:32 +0100</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-4431480.html</guid>
                <category>Prix Bayeux des correspondants de guerre</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-4431480-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Insolite]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-4431411.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" style="font-weight: bold;"><span style="font-family: arial;">Un demandeur d'emploi qui ne se d&eacute;gonfle pas</span></font><br /><br /><font size="2"><span style="font-family: arial;">Jean-Philippe Calaf s'est livr&eacute; &agrave; un mailing plut&ocirc;t gonfl&eacute;. Cet &eacute;tudiant de 24 ans, sp&eacute;cialis&eacute; dans l'&eacute;cologie des milieuyx aquatiques, termine son stage de fin d'&eacute;tudes au bureau pour l'eau, l'environnement et la g&eacute;ologie et cherche donc du travail. Il a commenc&eacute; &agrave; envoyer son CV par le biais d'internet &agrave; une dizaine d'employeurs potentiels, avant de changer de m&eacute;thode. Muni d'une centaine de ballons et accompagn&eacute;s de coll&egrave;gues gonfleurs, Jean Philippe s'est rendu, hier, sur le site de notre dame de Veyre-Monton et a envoy&eacute; par les cieux cent mini CV attach&eacute;s &agrave; autant de ballons. r&eacute;ticent&nbsp; &agrave; l'id&eacute;e &quot;d'envoyer du plastique en l'air&quot;, il a d&eacute;cid&eacute; de mettre ce projet &agrave; ex&eacute;cution en trouvant des ballons biod&eacute;gradables. A l'origine, il voulait juste faire quelques chose d'original, mais d&eacute;sormais, il y croit. Et si le vent pousse loin les ballons, il n'exclut pas l'id&eacute;e de bouger...&quot;au gr&eacute; du vent.*<br /><br />Paru dans l'&eacute;dition de la Montagne du 13 septembre 2006</span></font>]]></description>
        <pubDate>Sun, 05 Nov 2006 15:52:24 +0100</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-4431411.html</guid>
                <category>Archives La Montagne</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-4431411-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Memorial des Reporters]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-4183678.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img width="130" height="108" class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/21/52/32/dupont.png" /></strong><strong><span style="font-size: 10pt; color: red;"> Jean-L&eacute;once Dupont, s&eacute;nateur du Calvados</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong> Pourqu</strong><strong></strong><strong>oi un </strong><strong></strong><strong>M&eacute;morial des reporters &agrave; Bayeux ?</strong><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;">Avec RSF, on a d&eacute;velopp&eacute; l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un M&eacute;morial, en plus du Prix, dans cette ville qui a &eacute;t&eacute; la premi&egrave;re lib&eacute;r&eacute;e en France. La charge historique sur le th&egrave;me de la libert&eacute; et de la d&eacute;mocratie y est tr&egrave;s forte. Et la libert&eacute; de l&rsquo;information est l&rsquo;une des bases de la d&eacute;mocratie. Avec ce M&eacute;morial, il y a plus qu&rsquo;une manifestation annuelle, il y a un lieu o&ugrave; l&rsquo;on rend en permanence hommage aux journalistes d&eacute;c&eacute;d&eacute;s pour la d&eacute;mocratie.<o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;<strong></strong><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment m&egrave;ne-t-on politiquement un tel projet ?</strong><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;">On est parti sur l&rsquo;id&eacute;e de M&eacute;morial d&egrave;s la premi&egrave;re &eacute;dition du Prix en 1994. La pose d&rsquo;une premi&egrave;re pierre a d&rsquo;ailleurs eu lieu cette ann&eacute;e-l&agrave;. Il a fallu ensuite attendre que le Prix prenne de l&rsquo;importance pour concr&eacute;tiser ce M&eacute;morial qui n&rsquo;existe nulle part ailleurs en Europe et dont on trouve seulement un &eacute;quivalent dans la ville am&eacute;ricaine d&rsquo;Harlington. Il y a aussi un co&ucirc;t : on a trouv&eacute; 80 % des ressources avec le contrat de Pays (qui associe l&rsquo;Etat, la r&eacute;gion et le d&eacute;partement) sign&eacute; il y a un an.<o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;<o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle a &eacute;t&eacute; la r&eacute;action des Bayeusains &agrave; la construction des st&egrave;les&nbsp;?</strong><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;">Derri&egrave;re le Prix, il y a une tr&egrave;s grande sensibilisation de la population &agrave; la libert&eacute; de l&rsquo;information. On le voit par la participation croissante du grand public. <st1:personname productid="La Normandie" w:st="on">La Normandie</st1:personname> est une terre de m&eacute;moire. Le b&eacute;n&eacute;fice est autant pour la ville que pour la profession. L&rsquo;image et l&rsquo;histoire de Bayeux cr&eacute;dibilisent le M&eacute;morial &agrave; cet endroit. Mais il est clair que ce projet permet &agrave; l&rsquo;aspect historique de la ville de devenir actuel.</p>
<p style="text-align: justify;">Maxime Souville et Julien Martin</p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Oct 2006 01:03:48 +0200</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-4183678.html</guid>
                <category>Prix Bayeux des correspondants de guerre</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-4183678-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Hommage]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-4183665.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 10pt; color: red;">Le</span></strong><strong><span style="font-size: 10pt; color: red;"> souve</span></strong><strong><span style="font-size: 10pt; color: red;">nir de Samir Kassir</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 10pt; color: red;"></span></strong><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/21/52/32/kassir_samir.png" alt="" class="GcheTexte"  style="width: 64px; height: 78px;" />2 juin 2005. Samir Kassir, au volant de sa voiture dans les rues de Beyrouth, fait route vers sa r&eacute;daction quand une bombe plac&eacute;e sous son si&egrave;ge explose. Le Liban perd un de ses journalistes les plus dou&eacute;s et les plus courageux, infatigable pourfendeur de la tutelle syrienne sur le pays du C&egrave;dre. <em>&laquo; Soyons clair, il a &eacute;t&eacute; assassin&eacute; par les services </em><em>de ren</em><em>seignements syriens &raquo;,</em> accuse Alain Mingam, grand reporter fran&ccedil;ais. Le nom de Samir Kassir s&rsquo;affiche d&eacute;sormais au M&eacute;morial des reporters. <em><br />&laquo; Tout ce qui est &agrave; la m&eacute;moire des journalistes martyrs est tr&egrave;s important,</em> s&rsquo;&eacute;meut Gis&egrave;le Khouri, sa veuve. <em>C&rsquo;est un hommage, mais les journalistes, ces citoyens du monde, continueront &agrave; exercer un m&eacute;tier dangereux. &raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Maxime Souville et Julien Martin<em></em><o:p></o:p></p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Oct 2006 00:58:35 +0200</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-4183665.html</guid>
                <category>Prix Bayeux des correspondants de guerre</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-4183665-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fitness]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-4183526.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-size: 14pt;"><font size="3"><span style="font-family: Arial;">Le must du fitness r&eacute;serv&eacute; aux femmes</span></font><o:p></o:p></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style=""><o:p></o:p><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Un club de sport o&ugrave; l&rsquo;odeur de l&rsquo;effort ne vous prend pas au nez lorsque vous entrez mais qui, au contraire, embaume la vanille, &ccedil;a existe. A&nbsp;Clermont-Ferrand depuis un an, Lady Fitness s&rsquo;adresse exclusivement aux femmes en appliquant quelques recettes simples.</span><o:p style="font-family: Arial;"></o:p></font></span></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style=""><span style="">&nbsp;</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">Lady fitness est un club fait pour les femmes par les femmes&nbsp;: parquet flottant, peintures pastel vert et rose, dorures, le tout dans une pi&egrave;ce inond&eacute;e de lumi&egrave;re, rien n&rsquo;est laiss&eacute; au hasard. Et si &ccedil;a n&rsquo;&eacute;tait pas encore assez clair, un slogan barre la devanture : 100% r&eacute;serv&eacute; aux femmes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">Ce concept, vous en r&ecirc;viez, les Am&eacute;ricains l&rsquo;ont fait et depuis peu, des Fran&ccedil;ais l&rsquo;ont import&eacute;. Le 23 ao&ucirc;t 2005, Serge Vigui&eacute; ouvrait l&rsquo;enseigne clermontoise de cette franchise internationale. Apr&egrave;s un an d&rsquo;exploitation, le bilan est positif. Pour le g&eacute;rant, l&rsquo;explication est simple&nbsp;: les fondateurs de Lady Fitness ont su &eacute;couter les d&eacute;&ccedil;ues des clubs de sport traditionnels et proposer un produit qui prenait en compte ces critiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">Premi&egrave;re r&eacute;volution&nbsp;: l&rsquo;interdiction aux hommes et donc la fin des regards d&eacute;sobligeants sur celles qui essayent de perdre du poids. Mais ici, la hantise du complexe est pouss&eacute;e &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me puisque les murs sont vides du moindre miroir, &laquo;&nbsp;pas de miroir, pas de concurrence&nbsp;&raquo;. Les coachs particuliers conseillent aussi d&rsquo;oublier l&rsquo;obsession de la balance pendant quelques temps et de juger les progr&egrave;s sur la dur&eacute;e. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">Ces conseillers sont l&rsquo;autre atout de Lady Fitness. Les trois coachs couvent leurs clientes&nbsp;: bilan morphologique &agrave; leur arriv&eacute;e, mise au points des objectifs et surtout, comme l&rsquo;explique Lionel, &laquo;&nbsp;un r&ocirc;le d&rsquo;animateur&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">La formule semble s&eacute;duire. Pour Karine, 29 ans, &laquo;&nbsp;Il y a les coachs et c&rsquo;est pas l&rsquo;usine &raquo;. Car Lady fitness mise aussi sur l&rsquo;ambiance. Celle&ndash;ci se doit d&rsquo;&ecirc;tre familiale, le club est petit pour pr&eacute;server l&rsquo;intimit&eacute;. Les coachs peuvent appeler &laquo;&nbsp;une cliente qui ne vient pas pendant deux semaines, pour prendre des nouvelles&nbsp;&raquo;. Tout donc, pour &laquo;&nbsp;fid&eacute;liser la cliente&nbsp;&raquo;, et &eacute;viter un autre &eacute;cueil des clubs de sport traditionnels : &laquo;&nbsp;le d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t et la lassitude&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">Dernier d&eacute;tail, inutile de ressembler &agrave; V&eacute;ronique et Davina pour faire ses exercices, tout le monde vient habill&eacute; de fa&ccedil;on &agrave; &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;aise. Pour preuve, Henriette, 67 ans, qui vient &laquo;&nbsp;pour maigrir &raquo;, porte un pantalon de jogging et une chemise ample.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="">Reste que sur la plaquette publicitaire, les filles ont toutes 20 ans, aucun kilo en trop et arborent le total look fitness. Un dernier d&eacute;tail &laquo;&nbsp;&agrave; changer&nbsp;&raquo;, selon le patron, pour enfin totalement se d&eacute;marquer.</span></font></p>
<font size="2" style="font-family: Arial;">Maxime Souville<br /></font>
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2" style="font-family: Arial;">Article &agrave; para&icirc;tre dans le suppl&eacute;ment Version F&eacute;mina</font> </p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style=""><font size="1"><span style=""><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span> </span></font><o:p></o:p></span></p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Oct 2006 00:30:13 +0200</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-4183526.html</guid>
                <category>Archives La Montagne</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-4183526-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Karting]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-3718074.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="3" face="Times New Roman"><font size="2">J'ai test&eacute; pour vous, le kartingliss</font></font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="3" face="Times New Roman"></font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial; font-weight: bold;" class="MsoNormal"><font size="3">Une conduite de fer dans un gant de velours</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Times New Roman"></font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">A peine arriv&eacute; sur le parking, les vrombissements qui s&rsquo;&eacute;chappent du hangar font frissonner le d&eacute;butant. A travers une ouverture, sur un circuit dont les contours sinueux sont marqu&eacute;s par des murs de pneus, j&rsquo;aper&ccedil;ois quelques karts foncer sous une lumi&egrave;re rouge&acirc;tre.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Une fois entr&eacute; dans le b&acirc;timent, retour au calme. Les pilotes sont toujours l&agrave;, mais en mode silencieux, rel&eacute;gu&eacute;s derri&egrave;re un mur de plexiglas. Ici, le futur pilote peut se d&eacute;tendre en attendant d&rsquo;entrer dans l&rsquo;ar&egrave;ne. Un billard, des jeux, un &eacute;cran g&eacute;ant et un bar sont l&agrave; pour faire tomber la pression. La serveuse d&eacute;conseille &eacute;videmment aux sportifs de consommer de l&rsquo;alcool. Un jus de fruit, bu devant les vitres, permet de se familiariser avec les courbes du circuit, tout en peaufinant sa pr&eacute;paration physique.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Entretemps, Jean Pierre Baril, 59 ans, le directeur du circuit vient &agrave; ma table pour me donner quelques tuyaux. Cr&eacute;e en 1995, le kartingliss de Cournon &eacute;tait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque le premier circuit de karting en int&eacute;rieur. Mais ce n&rsquo;est pas la seule originalit&eacute; du circuit. &ldquo;On a voulu faire de la glisse pour se d&eacute;marquer&rdquo;, explique Jean Pierre.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Ce parcours est effectivement r&eacute;put&eacute; pour sa non-adh&eacute;rence. La recette, &ldquo;une dalle de ciment hyperlisse&rdquo; et des &ldquo;roues &agrave; gomme tr&egrave;s dure&rdquo;. Ajoutez &agrave; cela du talc dans les virages, et vous obtenez &ldquo;une conduite proche du troph&eacute;e Andros&rdquo;. </font><font size="2">Un dernier conseil avant de me diriger vers le circuit et d&rsquo;enfiler mon casque? &ldquo;Il faut &eacute;largir les trajectoires, anticiper un maximum et mettre le v&eacute;hicule en travers avant le virage&rdquo;. Merci Jean Pierre!</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Assis &agrave; ras du sol, les pieds bien cal&eacute;s sur le frein et l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur, j&rsquo;attends que l&rsquo;agent de piste donne le d&eacute;part. Apr&egrave;s un premier virage pied au plancher, le contact rugueux du murs de pneus me ram&egrave;ne &agrave; la r&eacute;alit&eacute;, et surtout &agrave; une conduite plus souple. Au fur et &agrave; mesure des tours, je commence &agrave; connaitre le circuit et &agrave; l&rsquo;anticiper. L&agrave;, la ligne droite, suivie d&rsquo;une chicane, puis, une autre portion pour accl&eacute;rer qui m&egrave;ne &agrave; une belle courbe qui aboutit, elle, sur une &eacute;pingle &agrave; cheveux, o&ugrave; Jean Pierre a du faire tomber la bo&icirc;te de talc. Malgr&eacute; un l&eacute;ger t&ecirc;te &agrave; queue, j&rsquo;arrive &agrave; revenir sur un adversaire, que je d&eacute;passe &agrave; la r&eacute;guli&egrave;re, ou presque. Dix minutes plus tard, absorb&eacute; par les courbes &agrave; n&eacute;gocier, j&rsquo;aper&ccedil;ois &agrave; peine l&rsquo;agent de piste qui signale la fin de la course. </font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Les mains moites, le visage rouge et un sourire sur le visage, je retourne de l&rsquo;autre cot&eacute; des vitres de plexiglass. Avec mes adversaires du jour, nous commentons nos performances autour d&rsquo;une table. Avec 37&rdquo; au dernier passage, j&rsquo;ai r&eacute;alis&eacute; le meilleur tour. Tout sourire, je regarde Jean Pierre venir vers nous, regarder les temps et expliquer que les meilleurs tournent...en 30 secondes.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"></font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Maxime Souville</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"></font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">paru dans La Montagne du lundi 21 ao&ucirc;t</font></p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 02 Sep 2006 21:06:28 +0200</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-3718074.html</guid>
                <category>Archives La Montagne</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-3718074-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Patrimoine]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-3576760.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 16pt;"><font face="Times New Roman"><font size="2"></font></font></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="3">Des gaulois pas si barabres que &ccedil;a</font><o:p></o:p></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><o:p>&nbsp;</o:p></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">A deux pas de l&rsquo;oppidum gaulois de Gondole, une vingtaine de passionn&eacute;s remue la terre, pendant un mois, et multiplie les d&eacute;couvertes sur nos anc&ecirc;tres. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">10 heures, chacun sort de son trou et retrouve le monde moderne&nbsp;: un&nbsp; pr&eacute;fabriqu&eacute; et une tasse de caf&eacute;, pour une pause bien m&eacute;rit&eacute;e. C&rsquo;est donc &agrave; l&rsquo;abri des gouttes que nous accueille l&rsquo;arch&eacute;ologue Yann Deberge, membre de l&rsquo;ARAFA, (Association de Recherche sur l&rsquo;Age du Fer en Auvergne). <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;an dernier, &agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, les premi&egrave;res fouilles avaient &eacute;t&eacute; lanc&eacute;es sur cette zone, &agrave; quelques m&egrave;tres de l&rsquo;oppidum (ville gauloise) de Gondole, dont les restes du rempart, l&rsquo;un des plus grand d&rsquo;Europe, surplombent le chantier. A la fin du mois d&rsquo;ao&ucirc;t, les arch&eacute;ologues avaient mis &agrave; jour une voie de circulation, des fondations, des puits et quelques indices qui laissaient penser que le site abritait un quartier artisanal gaulois. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Apr&egrave;s 15 jours de fouille cette ann&eacute;e, cette premi&egrave;re intuition se r&eacute;v&egrave;le exacte, et le sous-sol n&rsquo;a pas fini de livrer ses myst&egrave;res. Les membres de l&rsquo;&eacute;quipe ont effectivement d&eacute;terr&eacute; de nombreux tessons de poterie, des amphores intactes, des fours de potiers, mais aussi, plus surprenant, un casque, une pointe de lance et l&rsquo;extr&eacute;mit&eacute; d&rsquo;une &eacute;p&eacute;e. Pour Yann Deberge, la d&eacute;couverte d&rsquo;armement t&eacute;moigne aussi de la pr&eacute;sence d&rsquo;une &laquo;&nbsp;population aristocratique&nbsp;&raquo; sur cette zone que l&rsquo;on pensait jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent exclusivement r&eacute;serv&eacute;e aux artisans. Hypoth&egrave;se confirm&eacute;e par la d&eacute;couverte de bijoux, mais aussi d&rsquo;amphores de vin, en provenance d&rsquo;Italie, privil&egrave;ge de l&rsquo;&eacute;lite gauloise. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo; arch&eacute;ologue pense que les deux classes sociales vivaient dans ce quartier, dans un rapport de domination&nbsp;: &nbsp;&laquo;&nbsp;Ce secteur artisanal devait &ecirc;tre contr&ocirc;l&eacute; par une frange ais&eacute;e de la population, probablement l&rsquo;aristocratie guerri&egrave;re&nbsp;&raquo;. Une explication scientifique et historique qui tord le cou au st&eacute;r&eacute;otype du gaulois barbare vivant dans une soci&eacute;t&eacute; anarchique. Car le site de Gondole a &eacute;t&eacute; occup&eacute; de -80/-70 avant JC &agrave; -30/-20, &agrave; une p&eacute;riode charni&egrave;re, o&ugrave; la population, notamment les &eacute;lites, &eacute;taient de plus en plus influenc&eacute;es par le mode de vie romain. Yann Deberge pr&eacute;cise d&rsquo;ailleurs, que si l&rsquo;on se souvient de Vercing&eacute;torix, on oublie plus volontiers les gaulois qui ont choisit le camp de C&eacute;sar, il sourit en imaginant que ce quartier pourrait &ecirc;tre celui d&rsquo;un de ces &laquo;&nbsp;tra&icirc;tres&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En passionn&eacute;, Yann insiste sur le fait que &laquo;&nbsp;chaque fouille sur l&rsquo;&acirc;ge du fer est importante&nbsp;&raquo;, m&ecirc;me si l&rsquo;on imagine que la raret&eacute; des vestiges d&eacute;couverts conf&egrave;re &agrave; ce chantier un int&eacute;r&ecirc;t particulier. Seul regret, l&rsquo;impossibilit&eacute; de fouiller &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur m&ecirc;me de &laquo;&nbsp;la zone de l&rsquo;oppidum, probablement encore plus int&eacute;ressante&nbsp;&raquo;. Dans cette zone b&acirc;tie, les recherches sont en effet soumises au bon vouloir des propri&eacute;taires. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les membres de l&rsquo;&eacute;quipe&nbsp;: arch&eacute;ologues, b&eacute;n&eacute;voles, &eacute;tudiants en arch&eacute;ologie de Clermont-Ferrand, Lyon, et m&ecirc;me Moscou partagent l&rsquo;enthousiasme de leur responsable, &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;H&eacute;l&egrave;ne Blitt, jeune licenci&eacute;e d&rsquo;arch&eacute;ologie de l&rsquo;universit&eacute; de Nantes. Accroupie entre des vestiges de four et des morceaux de c&eacute;ramique, elle explique venir sur le chantier pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive, &laquo;&nbsp;afin de suivre l&rsquo;&eacute;volution des fouilles&nbsp;&raquo;, et se dit, bien &eacute;videmment, pr&ecirc;te &agrave; &laquo;&nbsp;revenir l&rsquo;ann&eacute;e prochaine, et m&ecirc;me plus s&rsquo;il le faut&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pratique&nbsp;: Venez d&eacute;couvrir le r&eacute;sultat des fouilles du mois d&rsquo;ao&ucirc;t gr&acirc;ce aux visites guid&eacute;es organis&eacute;es le 30 ao&ucirc;t, &agrave; partir de 14 heures, jusqu&rsquo;&agrave; 17 heures. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Maxime Souville et Apolline Breuil</span></font><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Aug 2006 20:53:02 +0200</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-3576760.html</guid>
                <category>Archives La Montagne</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-3576760-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Portrait d'un pyrotechnicien]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-3345979.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; font-family: Arial; font-weight: bold;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 16pt;"><font size="3">L'homme qui aime faire chanter la poudre</font></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"></font><span style="font-size: 16pt;">
<p><font size="2" face="Times New Roman">&nbsp;</font></p>
</span></p>
<p><font size="2"></font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">Lorsque tout le monde a le nez en l&rsquo;air, le regard perdu dans le ciel &agrave;&nbsp;chercher la belle bleue, lui a les yeux riv&eacute;s sur sa console et chor&eacute;graphie le ballet a&eacute;rien sur lequel il a travaill&eacute; des heures. </font></span><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">Marc Jouffroy est tomb&eacute; dans le feu d&rsquo;artifice quand il &eacute;tait petit. A 13 ans, il suit d&eacute;j&agrave; son p&egrave;re, pyrotechnicien amateur, sur le champ d&rsquo;op&eacute;ration et se grise de l&rsquo;odeur de la poudre en jurant d&rsquo;en faire son m&eacute;tier. Un BTS audiovisuel en poche, le jeune homme trouve &laquo;&nbsp;le poste r&ecirc;v&eacute;&nbsp;&raquo; dans l&rsquo;entreprise Sodip Pyrotechnie, bas&eacute;e &agrave; Cournon d&rsquo;Auvergne, qui lui propose d&rsquo;&ecirc;tre concepteur de feux d&rsquo;artifice. </font></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 16pt;"></span><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">On est loin du clich&eacute; de la t&ecirc;te br&ucirc;l&eacute;e qui court torche en main &agrave; travers le pr&eacute; et allume fus&eacute;es sur fus&eacute;es au milieu des explosions. Pour Marc, un feu d&rsquo;artifice se pr&eacute;pare dans un premier temps face &agrave; sa platine CD. Cet hiver, une commune lui a fait une commande sur le th&egrave;me de Mozart. Il a donc patiemment r&eacute;&eacute;cout&eacute; l&rsquo;int&eacute;grale, ou presque, du ma&icirc;tre autrichien, avant de s&eacute;lectionner les morceaux qu&rsquo;il voulait traduire en langage des cimes. </font></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 16pt;"></span><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">&laquo;&nbsp;Je con&ccedil;ois mon feu en fonction de ce que m&rsquo;inspire la musique&nbsp;&raquo; explique t-il. Il sourit en assurant qu&rsquo;il travaille &laquo;&nbsp;au ressenti&nbsp;&raquo;. Les spectateurs ne se doutent pas que ce sont ses sentiments que Marc envoie en l&rsquo;air sous leurs yeux &eacute;merveill&eacute;s. Et pour les exprimer, il dispose d&rsquo;une palette de plusieurs centaines de produits. Il adore ouvrir les catalogues et d&eacute;couvrir les nouveaut&eacute;s. Il sourit en pensant &agrave; &laquo;&nbsp;ces bombes espagnoles qui explosent en forme de c&oelig;ur ou de papillons&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 16pt;"></span><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">S&rsquo;il travaille sur pr&egrave;s de 200 feux par ans, il prend soin de chacun, du plus petit au plus gros budget. En v&eacute;ritable passionn&eacute;, Marc fait filmer ses mises en sc&egrave;ne par son amie pour ensuite diss&eacute;quer sa prestation. S&rsquo;il s&rsquo;avoue &laquo;&nbsp;rarement satisfait&nbsp;&raquo;, il n&rsquo;a pourtant jamais totalement rat&eacute; un show. Sa d&eacute;ception est celle du professionnel, et il sait que le spectateur lui pardonnera sans m&ecirc;me s&rsquo;en rendre compte,&nbsp;la demi seconde de trop entre le d&eacute;part de deux fus&eacute;es. </font></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 16pt;"></span><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">Marc le confirme, le mois de juillet d&rsquo;un pyrotechnicien est &eacute;puisant et crucial. En ce moment, entre implantations de feux, livraisons et conceptions, il ne dort que quelques heures par nuit. </font></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 16pt;"></span><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">Ce soir, il sera &agrave; Brive. Avec son &eacute;quipe, il raconte avoir mis en place 150 rampes de 5 bombes chacune. Autant dire, une barri&egrave;re de feu sur le th&egrave;me rythm&eacute; de la &laquo;&nbsp;Gipsy f&eacute;erie&nbsp;&raquo;. Celui qui s&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;&eacute;clate sur les gros feux&nbsp;&raquo; tient absolument &agrave; assister &agrave; celui-l&agrave;, il sera donc dans le public. Et si cette fois, il l&egrave;vera les yeux au ciel comme tout le monde, il ne fera pas attention &agrave; la bande sonore et pr&eacute;f&eacute;ra un autre type de musique, celle des compliments et des exclamations &eacute;merveill&eacute;es, son bouquet final &agrave; lui&hellip;. </font>
<p><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">Maxime SOUVILLE</font></span></p>
</span></p>
<p style="font-family: Arial;"><span style="font-size: 16pt;"></span><span style="font-size: 16pt;"><font size="2">paru dans La Montagne du vendredi 14 juillet</font></span></p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 22 Jul 2006 11:39:06 +0200</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-3345979.html</guid>
                <category>Archives La Montagne</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-3345979-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Immigration]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-2365449.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" style="font-weight: bold;"><span style="font-family: Arial;">Loi Sarkozy: pas de travail, pas de visa !<br /></span></font>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2">   Apr&egrave;s les jeunes, les immigr&eacute;s. C&rsquo;est le parall&egrave;le dress&eacute; par les associations de soutien aux sans-papiers depuis que les grandes lignes du projet de loi sur l&rsquo;immigration du ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur sont connues. Pr&eacute;sent&eacute; mercredi en conseil des ministres, le texte pr&eacute;voit de restreindre les arriv&eacute;es, de favoriser l&rsquo;int&eacute;gration, mais surtout il insiste sur la notion d&rsquo;immigration choisie, qualifi&eacute;e de &laquo; jetable &raquo; par les associations.</font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"> C&rsquo;est la premi&egrave;re fois depuis les ann&eacute;es 70 que la donn&eacute;e &eacute;conomique est au centre des pr&eacute;occupations en mati&egrave;re d&rsquo;immigration. Le texte insiste sur les migrations &laquo; &agrave; des fins professionnelles &raquo; et &eacute;nonce clairement ses attentes en mati&egrave;re d&rsquo;immigr&eacute;s : en effet, les travailleurs &eacute;trangers les plus comp&eacute;tents verront leurs formalit&eacute;s administratives facilit&eacute;es. Le ministre de l&rsquo;int&eacute;rieur entend par ce biais combler la p&eacute;nurie de main d&rsquo;&oelig;uvre dans certains secteurs comme, la restauration, le param&eacute;dical, le b&acirc;timent ou les services &agrave; la personne. </font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"> Si les objectifs sont pr&eacute;cis, la mise en application de la loi reste floue. Au minist&egrave;re de l&rsquo;Int&eacute;rieur, personne ne communique sur le sujet. Qui pointera les secteurs d&eacute;ficitaires en main d&rsquo;&oelig;uvre ? Qui recensera r&eacute;gion par r&eacute;gion les zones g&eacute;ographiques demandeuses de travailleurs ? Les immigrants pr&eacute;senteront-ils leurs dipl&ocirc;mes pour obtenir un visa ? Quid de l&rsquo;&eacute;quivalence des dipl&ocirc;mes ?</font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"> Pitshou, 41 ans, s&rsquo;interroge sur la coh&eacute;rence de cette loi. Ce Congolais d&eacute;bout&eacute; du droit d&rsquo;asile, rencontr&eacute; dans le b&acirc;timent qu&rsquo;il occupe avec d&rsquo;autres sans-papiers dans le XIIIe arrondissement de Paris, constate que les &laquo; clandestins &raquo; en France repr&eacute;sentent d&eacute;j&agrave; un fort contingent de travailleurs dans les secteurs concern&eacute;s par la loi. Lui et son ami Karim travaillent ponctuellement &laquo; au noir &raquo; sur des chantiers, dans des usines, et dans d&rsquo;autres secteurs peu qualifi&eacute;s. &laquo; Actuellement, si je fais valoir mes qualifications (un dipl&ocirc;me de tourneur fraiseur), on me dit que &ccedil;a n&rsquo;entre pas dans le cadre de l&rsquo;asile politique mais &eacute;conomique &raquo;, explique Pitshou. Et malgr&eacute; le besoin de main-d&rsquo;&oelig;uvre, sa demande est rejet&eacute;e. </font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"> Ce grand &eacute;cart entre le projet de loi et la r&eacute;alit&eacute; ne surprend pas Minou Humarau, b&eacute;n&eacute;vole &agrave; l&rsquo;association Droits Devant. Pour elle, le gouvernement ne veut pas r&eacute;gulariser les sans papiers actuels. &laquo; On ne va pas faire appel &agrave; ces gens l&agrave; &raquo; explique t-elle, le gouvernement veut &laquo; des travailleurs jetables &raquo;. Les migrants qui feront valoir de hautes qualifications se verront effectivement d&eacute;livrer une carte de s&eacute;jour de 3 ans. Pour les migrants plus faiblement qualifi&eacute;s, la dur&eacute;e de leur pr&eacute;sence sur le territoire d&eacute;pendra de l&rsquo;obtention d&rsquo;un contrat de travail. Plus de visa, plus de travail.</font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"> Cette politique de &laquo; migrations pendulaires &agrave; grande &eacute;chelle &raquo; n&rsquo;est pas sans rappeler celle des 30 glorieuses lorsqu&rsquo;il fallait reconstruire la France et faire tourner les usines Renault. Et pour s&rsquo;assurer que les migrants ne s&rsquo;installent pas, la loi durcit les conditions de venue du conjoint, de m&ecirc;me, les clandestins ne seront plus r&eacute;gularis&eacute;s automatiquement apr&egrave;s 10 ans de pr&eacute;sence sur le territoire. </font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"> Dans ces conditions, &laquo; les gens oseront-ils encore venir travailler en France &raquo;, se demande Pitshou</font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2">      Souville Maxime</font></p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Apr 2006 19:16:35 +0200</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-2365449.html</guid>
                <category>Archives CFJ</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-2365449-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CPE]]></title>
        <link>http://maxoud.over-blog.com/article-2365416.html</link>        <description><![CDATA[Le privé grossit les rangs<p>


Ils ne sont pas les plus nombreux mais leur présence atteste de lampleur du mouvement anti CPE. Des salariés du privé défilaient hier eux aussi. Ceux dAlcatel Vélizy étaient une cinquantaine à battre le pavé derrière les banderoles de la CGT. Pourtant, le CPE nest pas leur principale souci depuis lannonce du groupe de supprimer 8800 postes à travers le monde.<p>
Selon Dominique Campagna, délégué syndical CGT chez Alcatel, la décision du groupe a refroidi les ardeurs de certains employés. Léternel « peur absurde du patron » joue encore dans le privé. Mais il comprend aussi la difficulté quont certains à poser des RTT pour manifester.<p>
Surtout, les anciens déplorent le peu de politisation des derniers arrivés dans lentreprise. Le PDG, Serge Tchuruk annonçait en 2001 vouloir créer une « entreprise sans usines ». Par une politique de recours aux stagiaires ou aux intérimaires et le recentrage dAlcatel-Vélizy sur des activités de service, les cols blancs ont remplacé les cols-bleus et leur culture syndicale.<p>
Désormais, les collègues de Dominique « sont ingénieurs, bien payés, prêts à faire des heures non rémunérées » et même à changer dentreprise. Mais sûrement pas à se battre comme leurs aînés.
Alors, les vieux militants tiennent à accompagner ces jeunes qui restent mobilisés depuis deux mois. Jocelyne, 54 ans, licenciée dAlcatel il y a un an est venue voir ses anciens camarades, mais aussi apporter son soutien aux lycéens et aux étudiants qui aident les vieux militants  « à retrouver la foi ».<p>
Le mot dordre est rappelé sur toutes les banderoles. Les salariés de Bull, Dalkia, Renault, Giat sont avant tout là « pour le retrait du CPE ». <p>
Comme lexplique Edmond, ingénieur chez Alcatel, « on ne veut pas diluer les revendications. Aujourdhui on est là contre le CPE ». Même sils ne sont pas concernés directement, tous ont à coeur de lutter pour leurs enfants. <p>
Edmond abandonne dailleurs ses camarades pour rejoindre ses enfants à lavant et s époumoner avec eux : « public, privé, chômeurs retraités, tous unis contre la précarité ».

Maxime Souville

]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Apr 2006 19:13:53 +0200</pubDate>        <guid >http://maxoud.over-blog.com/article-2365416.html</guid>
                <category>Archives CFJ</category>        <comments>http://maxoud.over-blog.com/article-2365416-6.html#c</comments>                    </item>
  
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